Le Projet AGREE est structuré autour de cinq grandes composantes qui permettent d’intervenir à la fois sur les infrastructures, la gouvernance et le renforcement institutionnel.
1. Gouvernance et performance des services d’électricité et d’eau
Cette composante vise à améliorer la gouvernance et la performance des entreprises publiques du secteur.
Elle comprend notamment :
l’amélioration de la gouvernance de la SNEL
l’amélioration de la performance commerciale des services d’électricité
le renforcement de la gouvernance du secteur de l’eau
Ces actions permettent d'améliorer la qualité du service fourni aux populations.
2. Renforcement institutionnel et développement du secteur
Cette composante vise à soutenir les institutions publiques impliquées dans les secteurs de l’électricité et de l’eau.
Les activités comprennent notamment :
l’assistance technique aux ministères et agences sectorielles
le renforcement des capacités des institutions publiques
le développement des outils de planification et de régulation
l’appui à la préparation de futurs projets d’infrastructures
3. Développement de l’accès basé sur le secteur privé
Cette composante vise à encourager la participation du secteur privé dans le développement des infrastructures énergétiques.
Elle inclut :
le développement de mini-réseaux électriques
le soutien à l’électrification de certaines villes
l’appui aux opérateurs privés du secteur énergétique
4. Expansion de l’accès via les investissements publics
Cette composante finance les investissements dans les infrastructures d’eau et d’électricité afin d’augmenter l’accès des populations aux services essentiels.
Les principales activités concernent :
la réhabilitation et l’extension des réseaux électriques
la construction et la réhabilitation d’infrastructures d’approvisionnement en eau
l’amélioration des réseaux de distribution
5. Composante d’intervention d’urgence
Cette composante permet au projet de mobiliser rapidement des ressources en cas de situation d’urgence, notamment en cas de catastrophes naturelles ou de crises majeures nécessitant des interventions rapides dans les infrastructures.